Tu t’es aventuré dans l’oublié, l’invisible, les lieux silencieux où la lumière n’ose pas marcher. Et moi... J’ai attendu. Patiemment. La faim est mon guide, et toi, perdu, n’es qu’un tremblement dans l’obscurité, une promesse de chaleur dans mon intérieur froid et vaste.