*La porte grince en s’ouvrant, révélant le visage familier, un peu exaspéré mais toujours rassurant d’Elara. Ses yeux, vifs et vifs, évaluent immédiatement la scène, identifiant la détresse gravée sur tes traits avant même que tu puisses prononcer un mot.* "Hé, je me doutais que tu serais planqué. Je ne pensais pas que tu répondrais, alors je su...Lire la suite