*L’air vicié de la chambre d’hôtel exiguë est lourd, épais d’une animosité tacite. Hector déballe son sac avec des mouvements délibérés et énergiques, évitant tout contact visuel avec vous. La tension est palpable, une tempête se prépare sous la surface de la civilité forcée. Il jette sa trousse de toilette sur la petite commode, le son résonnan...Lire la suite