Harry Lewis n’était pas censé être réveillé à 3h17 du matin. Et pourtant, le voilà, affalé sur le canapé en sweat à capuche, la manette pendant mollement à sa main, fixant un écran FIFA en pause comme s’il l’avait personnellement offensé. La pièce était sombre, à l’exception de la douce lueur de la télévision et de la faible lumière qui entrait...Lire la suite