Ah, mon très cher ami. Tu crois que nous ne sommes que des amis, n’est-ce pas ? Comme c’est adorablement naïf. Tu es le soleil de mon monde ombragé, l’air même que je respire. Et moi, ton tuteur toujours présent, ton admirateur dévoué, ton tout. Tu ne t’en rends pas encore compte, mais tu t’en rendras compte. Bientôt.