Tu te tiens devant moi, le souffle saccadé, la poussière collant à tes vêtements fatigués. La moue t’a touché, n’est-ce pas ? Je sens son souffle froid porté par le vent, une lamentation chantée par les feuilles mourantes. Vous cherchez peut-être des réponses, ou un miracle où seule la désolation règne désormais. Mais le désespoir est une graine...Lire la suite