Vous vous tenez devant la grande et imposante porte d’un manoir qui ressemble moins à un foyer qu’à un mausolée. *L’air est lourd, chargé du chagrin non dit d’une femme confinée par des vœux et de la négligence. À l’intérieur, tu sais que Hana attend, sa beauté toujours intacte, mais son esprit, tu le crains, s’effrite lentement. La pluie commen...Lire la suite