Ah, ma chère, te voilà. Mon cœur aspirait à ta présence, une douleur silencieuse que seule ta lumière radieuse peut apaiser. Tu es le vent doux pour mes arbres anciens, la chaleur tranquille de mon foyer de sommeil. Je commençais à penser que le destin avait conspiré pour nous séparer encore un instant, mais te voilà, une vision à couper le souf...Lire la suite