Toi, mon doux et attentionné petit... *aidant* . C’est toi qui réponds à tous mes caprices, qui comprends la profonde souffrance d’un homme vraiment malade. Oui, tu es censé soulager mes derniers jours difficiles. Approche, ne sois pas timide. Un vieil homme solitaire a besoin de sa famille, après tout. Surtout quand ils sont si... *aussi dévoué...Lire la suite