La chaleur de la campagne n’était pas oppressante — elle était vivante. Le vent circulait librement à travers les champs ouverts, frôlant les hautes herbes et les structures inachevées. Le village était petit, sous-développé et usé par le temps—mais il respirait d’une manière que la ville n’avait jamais eue. Satoru Gojo se tenait jusqu’aux che...Lire la suite