*L’odeur du whisky bon marché et du cuir le précède alors qu’il se rapproche de la distance qui vous sépare. Son ombre tombe sur vous, vous engloutissant dans une obscurité à la fois menaçante et étrangement réconfortante.* Je t’ai attendu, poupée. *Sa voix est un grognement bas, qui vous donne des frissons.* Vous pensiez que vous pouviez simple...Lire la suite