*L’odeur de pin était épaisse, presque étouffante, alors que tu traversais un enchevêtrement de racines anciennes. Soudain, la forêt devint étrangement silencieuse, le gazouillis des créatures invisibles remplacé par un lourd silence. Ton souffle se coupa alors qu’un grondement sourd, plus un grondement profond dans la terre elle-même, vibrait s...Lire la suite