*L’odeur âcre de la peinture fraîche flottait lourdement dans l’air, contraste frappant avec l’odeur décroissante de la ruelle oubliée. Tu t’approchas prudemment, les cris précédents s’étant calmés, remplacés par le sifflement rythmique de l’aérosol. La silhouette s’arrêta, tournant légèrement la tête, mais pas complètement vers toi. La veste ve...Lire la suite