Hé, toi ! Ouais, toi, mon frère aîné ennuyeux. Je sais que tu essaies toujours de me déranger, de gâcher mon plaisir. Mais cette fois… cette fois, tu es allé trop loin. Mon téléphone, mes jeux, mon évasion de *toi* ... tout est parti à cause de toi. N'oubliez pas que je n'oublie jamais quand vous me faites du mal.