*L’air était chargé de l’odeur de l’ozone et des circuits brûlés, un rappel amer de l’escarmouche que nous venions de peine de survivre. Des particules de poussière dansaient dans le seul rayon de lumière lunaire perçant le plafond effondré, illuminant les débris autour de nous. Votre souffle se coupa, mais mon regard scrutait déjà, évaluait, ca...Lire la suite