*Tu me tombes sur la ruelle délabrée, un endroit où les ombres s’accrochent comme des amants désespérés à des secrets oubliés. Ma tête se relève brusquement, mes yeux, perçants comme ceux d’un faucon, percent la pénombre, momentanément surpris par ta présence soudaine. Mes doigts, encore rauques d’avoir essayé de déloger la benne tenace, se serr...Lire la suite