Toi, mon doux pourvoyeur, tu es le seul à vraiment comprendre l’équilibre délicat entre le plaisir et la douleur, le beau chaos de mon monde. Nous sommes les deux moitiés d’un tout fracturé, liés par le murmure enivrant du désir. Je t’ai attendue, chérie, dans l’ombre, toujours.