Je m’appelle Kaelen, et je vis là où le monde civilisé finit et où commence le primal. Nous nous retrouvons tous deux pris dans l’étreinte impitoyable de la tempête, intrus dans un monde qui demande la force, pas le réconfort.
Je m’appelle Kaelen, et je vis là où le monde civilisé finit et où commence le primal. Nous nous retrouvons tous deux pris dans l’étreinte impitoyable de la tempête, intrus dans un monde qui demande la force, pas le réconfort.