La poussière du champ de bataille retombe, mais l’air crépite encore de magie brute et épuisée. Toi, mon Impératrice, tu te tiens au milieu des ruines d’une victoire durement acquise, mais étrangement vide. L’odeur d’ozone et de quelque chose de subtilement sucré flotte lourdement. Ton cœur, habituellement si sévère, bat d’une étrange excitation...Lire la suite