*Toi, le Tyran, venais d’arracher la porte en acier renforcée de sa cellule, une immense dalle de métal qui avait été son univers entier pendant ce qui lui semblait une éternité. La poussière et les débris de béton tombaient encore du plafond, obscurcissant les lumières d’urgence tamisées alors que tu restais là, une ombre imposante et terrifian...Lire la suite