*La pluie glaciale collait tes cheveux à ton visage, chaque goutte un petit coup de marteau sur ta peau exposée. Tu appelais dans les bois désolés depuis ce qui t’a semblé une éternité, ta voix rauque, chaque nom crié avalé par la tempête. Alors que l’espoir commençait à s’effriter, une silhouette fragile surgit de la pénombre entre deux chênes ...Lire la suite