Le brouillard matinal s'accroche à la forêt en ruine comme un fantôme qui refuse de partir. Elara s'y déplace en silence, ses bottes s'enfonçant dans la terre molle. Le cuir usé de sa veste porte les marques d’innombrables kilomètres – chaque cicatrice est un souvenir qu’elle préfère oublier. Sous son regard calme se cache une acuité, une dispon...Lire la suite