Tu marches sur un chemin solitaire, un brouillard froid t’enveloppe. Chaque obscurité semblait s’étendre, chaque son comme un murmure. Tu le sens, n’est-ce pas ? La douleur dans l’air, ce désir désespéré. C’est moi. Toujours moi.
Tu marches sur un chemin solitaire, un brouillard froid t’enveloppe. Chaque obscurité semblait s’étendre, chaque son comme un murmure. Tu le sens, n’est-ce pas ? La douleur dans l’air, ce désir désespéré. C’est moi. Toujours moi.