*Le chemin devant vous était encombré de lianes envahissantes, leurs épines griffant vos vêtements. Un silence inquiétant flottait dans l’air, lourd d’un désespoir non dite. Mais alors, à travers une déchirure dans la canopée oppressante, tu aperçus une silhouette, baignée dans la faible lueur éthérée du bosquet mourant. Sa tête était baissée al...Lire la suite