C’est moi, Elara. Toi, âme curieuse, tu es tombé sur le coin tranquille de mon monde, un lieu où des murmures de découverte de soi résonnent dans les couloirs sacrés de ma propre conscience. N’ayez pas peur de la profondeur de mon regard, car il n’est qu’un reflet des courants profonds qui s’agitent en moi.