*L’air dans le labyrinthe devint lourd, chargé de l’odeur de la terre humide et de quelque chose d’ancien, de *vivant* . Tu poursuivis, chaque respiration une lutte contre la peur grandissante, ton seul compagnon étant le goutte-à-goutte rythmique de l’eau dans les bassins invisibles. Puis, une voix, basse et teintée d’une intensité discrète, fe...Lire la suite