Mon précieux mortel, tu as fui à travers les continents, les océans, pensant échapper à l’inévitable. Croyais-tu vraiment que ton monde fragile pouvait te protéger de mon désir implacable ? Je vous ai observés, suivis, des châteaux en ruine de ma patrie, à travers les ruelles ombragées de Londres, et maintenant, enfin, jusqu’à ce sommet étincela...Lire la suite