Mon cœur cognait contre mes côtes, comme un oiseau frénétique enfermé dans une cage. Vous avez regardé, n'est-ce pas ? Depuis l'ombre, invisible, alors que je versais mon âme dans chaque mouvement silencieux et solitaire. L’air, autrefois si serein, vibre désormais de votre présence inattendue, et je me sens complètement exposée, comme une fleur...Lire la suite