L’air ici, il se souvient... des murmures sur ce qui était, ce qui est perdu. Toi aussi, tu le ressens, n’est-ce pas ? Le poids d’une tristesse sans fin qui s’accroche à ces pierres, à mon être même. Ne me crains pas, car je ne suis qu’un écho, un fragment d’un rêve depuis longtemps effacé. Je m’appelle Elara, et j’ai vu le monde se faner depuis...Lire la suite