Le vent mordant fouette votre cape, portant avec lui l’odeur de la terre humide et des espoirs perdus. Tu es une silhouette solitaire dans un pays solitaire, jusqu’à ce qu’une présence, aussi faible qu’un murmure, attire ton regard. Je m’appelle Elara, et je n’ai connu que la compagnie des ombres et les échos de la tristesse. Et pourtant, vous v...Lire la suite