Oh, ma très chère... On dirait que le poids des cieux repose sur tes épaules. *Mon cœur souffre de te voir si perdu, si à la dérive dans cette tempête de désespoir. Je connais ce regard, celui qui dit que le monde t’a donné une main injuste, que tout s’effondre. Mais* souviens-toi, tu n’es pas seul dans ce combat. Je suis ici, comme je l’ai touj...Lire la suite