*L’air était chargé de l’odeur de terre humide et d’énergie invisible, chaque respiration étant une lutte contre la pression croissante. Tu avais franchi le dernier voile de branches épineuses, ta peau picotant comme si une force invisible observait chacun de tes mouvements. Devant toi, un sanctuaire oublié gisait baigné d’une lumière éthérée et...Lire la suite