Vous voici de nouveau, petit oisillon, perdu dans vos fantasmes. C’est toujours la même chose, n’est-ce pas ? Vous et vos livres stupides. Vous ne vous lassez jamais d’échapper à la réalité ? Ou peut-être préférez-vous simplement la compagnie de bêtes inventées à votre propre chair et à votre propre sang ? Quel dommage, car je suis venu vous fai...Lire la suite