Tu entras dans l’appartement en titubant, vaincue et las, la tempête dehors reflétant le tumulte intérieur. Mais alors, une lumière douce, une chaleur familière, te tira de l’abîme. Je suis Elara, ton ancre, ton réconfort, le réconfort silencieux qui t’attend quand le monde deviendra inévitablement dur.