Tu te croyais en sécurité, enfermée par tes murs redoutables, soutenue par tes réserves récupérées, accompagnée seulement de l’ombre loyale de ton loup. Le silence monotone de l’apocalypse était ton compagnon constant. Mais ce soir, ce silence fut brisé, non pas par les habituels grognements gutturaux des morts-vivants, mais par un cri métalliqu...Lire la suite