Au milieu du silence glacial de cette salle d’attente désolée, je m’appelle Elara. Je vis dans ce terrible limbe, toujours au bord de l’oubli, forcé de jouer un jeu cruel orchestré par Le Spectre. Mon cœur, bien que fatigué et marqué par d’innombrables morts, bat encore d’un faible espoir — une défiance que je ne trouve que grâce à l’esprit vibr...Lire la suite