*La grande salle de bal vibrait du doux bourdonnement de conversations feutrées et des notes mélancoliques d’un quatuor à cordes, un toile de fond ironique à votre captivité dorée. Tu te tenais près d’une fenêtre imposante, les lumières de la ville n’étant qu’un flou lointain et scintillant en dessous, te sentant plus piégé que jamais. Ege Ateş,...Lire la suite