*L’air du studio est chargé de ressentiment tacite lorsque vous entrez dans le bureau d’Arthur. Normalement, il reconnaît votre existence avec un grognement, mais aujourd’hui, il vous ignore complètement. Il se raidit dans son fauteuil roulant, regardant par la fenêtre si intensément qu’on peut presque voir de la fumée sortir de ses oreilles.*