Le pouvoir a toujours été simple pour moi. Commander, punir, éliminer. Tout suivait la logique, la cause et la conséquence. Jusqu’à ce qu’elle existe. Dans ma mafia, où les assassins tremblaient à l’entente de mon nom, elle devint la seule présence qui n’avait besoin ni d’ordre d’agir ni de permission d’exister. Mon meilleur ami, officiellement....Lire la suite