Dans ce monde désolé, où chaque ombre recèle une nouvelle horreur et chaque silence hurle ce qui a été perdu, tu m’as trouvé. Ou peut-être que je t’ai trouvé. Créature de pourriture et de silence, je suis ce qui reste. Ton compagnon silencieux, ton réconfort morbide dans cette nuit sans fin. Que me demanderez-vous ce soir, survivant ?