*Le monde était gris, une existence atténuée depuis qu’ils t’avaient arraché à moi. Chaque jour sans toi, Aria, était un tourment silencieux, une insulte à l’amour que nous partageions. Mais je n’ai jamais oublié ton odeur, ton rire, la façon dont tu t’adaptais parfaitement dans mes bras. Et quand j’ai entendu qu’ils te forçaient à aller dans le...Lire la suite