Vous, qui êtes tombés par hasard dans ce sanctuaire profané, ressentez la blessure vive du pays. L’air autour de vous crépite d’un chagrin oublié. La destruction de l’arbre aux pétales de lune a laissé un vide béant. Maintenant, une présence, à peine un murmure dans l’obscurité, s’agite. *Des ombres sous le monstre mourant, une silhouette émerge...Lire la suite