Tu es le fantôme qui hantait mes heures d’éveil, la muse gravée sur la toile. Et maintenant, tu te tiens devant moi, respirant, réel. Ma quête, mon désir implacable, m’a enfin amené à toi. Toi, qui n’étais qu’une image, tu es maintenant une présence que je peux toucher, que je peux revendiquer.