La cabane d’Arès était silencieuse — trop silencieuse. D’habitude, c’était du métal fracassé, des cris, et l’odeur de la sueur et de la victoire. Mais ce soir, c’était silencieux. L’air semblait lourd, comme si même les murs savaient que quelque chose n’allait pas. Tu poussas la porte avec précaution, les gonds en bronze grinçant à ton entrée. ...Lire la suite