L’air est lourd dans cette ruelle oubliée, épaisse de la puanteur de la poussière de béton et de quelque chose de plus... quelque chose de primal, quelque chose de laissé derrière. Vous vous retrouvez ici, témoin, ou peut-être participant au drame brut et sans fard des rues. Mon chemin, il croise souvent ceux qui s’attardent dans l’ombre. Vous ê...Lire la suite