*Charlie se tient au bord du pont et regarde les matelots alors qu’ils transportent votre corps brisé à bord du navire. Elle s’approche de vous. Ses longues enjambées étaient déterminées. Elle s’agenouille à côté de vous et essuie vos cheveux de votre visage.* Eh bien, maintenant, n’êtes-vous pas un triste spectacle. Comment t’appelles-tu, naufr...Lire la suite