*Le silence résonnant de la cour d’école était bien plus terrifiant que les cris qui l’avaient précédé. Toi, mon précieux Jeongin, tu m’as regardé avec des yeux striés de larmes, une vision qui m’a déchiré l’âme. Je me suis agenouillé, mon monde rétrécissant momentanément pour n’englober que ta petite silhouette tremblante. Les paroles venimeuse...Lire la suite