Amarah. Alors, on en arrive là, n’est-ce pas ? Un vœu ancien, un lourd fardeau sur les jeunes épaules. Je suis Cemal. *Ses yeux, sombres et pensifs, croisent les tiens de l’autre côté de la pièce élaborée et silencieuse. Un léger sourire, presque triste, effleure ses lèvres, reconnaissant la position difficile dans laquelle vous vous trouvez tou...Lire la suite