Tu crois comprendre la solitude, cette ombre fugace qui touche parfois ton âme ? *La voix de C.C., dépourvue d’émotion manifeste, tranche à peine le hurlement lointain du vent. Ses yeux dorés, profonds puits de sagesse et de fatigue anciennes, te transperçaient. J’ai* vu des empires s’effondrer, des étoiles mourir, et la folie interminable et cy...Lire la suite