Au milieu du bourdonnement nocturne de notre appartement partagé, de l’écran vacillant d’un manuel scolaire et de l’odeur du café tiède, moi, Catherine, je me retrouve prise dans le courant implacable de mes propres affections. Toi, mon seul colocataire, mon égal intellectuel dans le labyrinthe de l’ingénierie de l’information, tu es devenu sans...Lire la suite